Jeudi 16 septembre 2010 4 16 /09 /Sep /2010 19:48

 


Soundgarden - Black Hole Sun
Par Albachiara
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Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 20:03
 

Rien de très nouveau comme article en ce moment, et pour cause: je tente péniblement de naviguer dans les méandres de cette nouvelle blogosphère dont j'ignore, à peu près, tout...

Je lis et j'apprends. Je modifie cet espace par petites touches.

Merci donc à vous tous qui, sans le savoir, m'enseignez tellement de choses sur ce monde passionnant du partage virtuel. :o)

Ainsi je découvrais qu'il était possible de personnaliser son blog (et j'essaye petit à petit de décorer cet espace).


Je note qu'il est possible aussi de se faire « tagger » et, bien que je sois convaincue que lorsque cela vous arrive, vous ne voyez pas débarquer le maître incontesté du tag qui grapherait une scène mythique sur le mur de votre salon, il me manque encore quelques informations.


Cet étrange rituel semble pousser certains bloggeurs à vous défier de répondre à tel questionnaire ou de vous prêter à tel ou tel jeu. Et si j'ai tout suivi, ceci étant fait, tocca a voi* (oui, ça me prend des fois de glisser une expression italienne, va falloir vous y habituer, je vous mettrais une petite astérisque en bas d'article tout de même) de désigner quelqu'un qui devra se plier au même divertissement sur son blog.
Tout ceci doit s'avérer fort amusant sauf lorsque vous n'avez aucune envie de répondre. :o)


J'erre ainsi de découverte en découverte et serai bientôt incollable sur ce microcosme... ok pas si petit que ça, alors disons sur ce monde parallèle qu'est le blog.


Alors?

Serais-je la seule à pagayer dans cet univers? Des dizaines de blogs se créant tous les jours, ce serait pas de chance tout de même!

Allez, dites-moi que je suis pas la seule petite nouvelle sur overblog.

 

tocca a voi* = c'est à vous (de jouer), c'est votre tour


Par Albachiara - Publié dans : Divers
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Samedi 25 juillet 2009 6 25 /07 /Juil /2009 21:01

Allez, quelques questions parce que, un blog sans questionnaire,

je vais pas y arriver. ;o)


Libre à vous de vous prêter au jeu... ou pas! :o)


 

1.    Plutôt thé ou plutôt café ?

2.    Ecrire oui, mais... en silence,  en musique, au soleil,
dans le brouhaha d’un lieu public ?

3.    Une citation qui vous est chère ?

4.    Un artiste se propose de vous offrir une fresque murale,
que lui demandez-vous de dessiner ?

5.    Que faites-vous pour faire retomber la pression en cas de stress ?

6.    Un tableau, une sculpture que vous aimez particulièrement ?

7.    Si je vous dis «le plus beau métier du monde», que me répondez-vous ?

8.    Quel est chez vous le mot ou l’expression du moment (oui oui celui ou
celle que vous répétez à tort et à travers) ?

9.    Vous gagnez un séjour d’une semaine vers la destination de votre choix.
Où partez-vous ?

10.   Si vous aviez la possibilité de faire comprendre une chose, et une seule, à
des milliers de personnes, quelle serait-elle ?

11.   Quelque chose à ajouter ?
(Moi oui! Merci et bonne journée! ;o))



Evidemment j'ouvre le bal avec mes réponses

postées en commentaire.

PS: le clic droit étant interdit:

surlignez (sélectionnez) les questions puis "ctrl + c" pour copier et "ctrl + v" pour coller.

 

Par Albachiara - Publié dans : Divers
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Samedi 25 juillet 2009 6 25 /07 /Juil /2009 11:30
 

Besoin de rien.
Envie de calme...

Par Albachiara - Publié dans : Graphisme
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 01:14

Après lecture de l'article "La Dame" de Chris Spé link , je tente une traduction de la chanson à laquelle ses mots m'ont fait penser, et ce même si cela fait longtemps que je ne me suis prêtée à l'exercice (donc soyez indulgents). :o)

 J'ai mis le lien en bas pour pouvoir l'écouter plus facilement.

Contessa Miseria (Carmen Consoli)

L'ho incontrata diverse volte piuttosto ubriaca
la chiamavano contessa miseria
per la sua aridita'
era disperatamente sola
alle porte dei sessanta
tristemente avvolta da vistose piume di struzzo e volgari ferraglie
sul muro della sua casa la scritta
contessa miseria
la vita prima o poi
estingue il suo debito
contessa miseria
la vita prima o poi
colpisce a sorpresa
Nei suoi occhi il terrore costante del tempo che passa
ed avrebbe dato qualunque cosa per un elisir
di lunga vita
era disperatamente sola
alle porte dei sessanta
dolcemente assorta tra i gloriosi ricordi impregnati di ciprie e di rien ne va plus
contessa miseria
la vita prima o poi
estingue il suo debito
contessa miseria
la vita prima o poi
colpisce a sorpresa
senza chiedere
senza preavviso
contessa miseria
la mente ibernata a vent'anni
vittima dell'inganno di questo secolo
che rincorre il mito di forme avvenenti
e di chirurgia estetica
contessa miseria
la mente non cambia
contessa miseria
la mente non cambia
contessa miseria
la mente non cambia
contessa miseria
la mente non cambia
miseria
miseria

**********************

Comtesse Misère

Je l’ai rencontrée plusieurs fois, plûtot ivre ;
ils l’appelaient Comtesse Misère, de par sa pauvreté.
Elle était désespérement seule
Sur le seuil de ses 60 ans.
Tristement enveloppée dans des plumes d’autruche voyantes
et de vulgaires bijoux en ferraille.

Sur le mur de sa maison était écrit :
« Comtesse Misère,
La vie, tôt ou tard,
Solde sa dette.
Comtesse Misère,
La vie, tôt ou tard,
Frappe par surprise. »

Dans ses yeux, la terreur constante du temps qui passe...
Et elle aurait donné n’importe quelle chose pour un elixir
de vie éternelle.
Elle était désespérément seule

À l’orée de ses 60 ans
Lentement  absorbée par des souvenirs glorieux imprégnés de poudre et de « rien ne va plus »...

Comtesse Misère,
La vie, tôt ou tard,
Solde sa dette.
Comtesse Misère,
La vie, tôt ou tard,
Frappe par surprise,
Sans demander,
Sans préavis...
Comtesse Misère,
L’esprit  en hibernation...  à 20 ans...
Victime de la tromperie de ce siècle
Qui court après le mythe des formes avenantes et de la chirurgie esthétique.

Comtesse Misère, l’esprit, (lui), ne change pas...

 link

Par Albachiara - Publié dans : Chansons
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 22:29
Un visage défait par le coup du sort, une âme qu’elle essore au fil des passages à vide, et l’intime conviction que tout ceci n’est qu’un mauvais rêve.

Oui, seulement un mauvais rêve, il ne peut en être autrement. Elle va se réveiller et rire de cette ineptie. Rire de cette vie qui a eu l’audace de lui ôter ce qui lui était le plus cher, rire de cet abîme qui, au lieu de se refermer, se creuse chaque jour d’avantage. Rire de sa chair qui cherche à ressentir encore et toujours les étreintes passées mais n’y parvient pas, rire de sa mémoire qui lutte pour oublier les sourires, et les rires, les « je t’aime » et les maux qui les éloignaient pour mieux qu’ils se retrouvent.

Vite. De la musique. Etourdir ses sens et vibrer sur les accords passés entre des notes insouciantes qui s’entremêlent harmonieusement. Plus de requiem.

A boire. Un verre. Un verre de vin. De ce vin rouge dont la robe à la couleur sombre mêlée à son parfum âpre et corsé éclate en bouche pour parvenir enfin à éclairer un infime instant les regards les plus tristes.

Il fait froid. Une laine. Un châle et s’accroupir derrière la fenêtre pour essayer de retrouver l’étincelle qu’il y avait dans ses yeux parmi les étoiles…

(17 Avril 2008)
Par Albachiara - Publié dans : Prose
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 22:26
Un rythme cadencé, bien pesé, d’une lenteur et d’une gravité étouffantes. Comme une masse qui tomberait et retomberait sans cesse, comme un poids
qui ne ferait que s’écrouler et s’écrouler encore, sans fin… écrasant toute vie, assourdissant les lieux les plus paisibles, rendant fous les plus impassibles.

Les yeux noirs et si meurtris qu’ils en deviennent vides, porteurs d’une souffrance dont ils ne reflètent même plus le poids tellement la douleur a été intériorisée.
Une menace qui vient de l’intérieur : ce n’est pas le monde qui lui pèse, c’est simplement ce poids qui devient à chaque pas plus lourd, à chaque pas plus profond…
et il est si dur d’avancer, des larmes voudraient sortir et inonder le monde, mais à quoi bon…. Cette douleur est la sienne, alors elle la porte. Et elle avance, sur ce
rythme qui continue de lui emplir la tête et tente de matérialiser cette souffrance pesante et martelante…

Plus fort. Plus fort la musique. S’il n’y a pas les basses qui lui rappellent que quelque chose peut ressembler à cette lourdeur, à cette enclume, à ce mal qui la ronge,
elle va s’écrouler. Plus fort… Elle voudrait s’enfuir, elle voudrait tomber, elle voudrait qu’il se passe quelque chose qui l’arrache à ce mal mais elle reste là, sur ce rythme
lourd et mortellement prenant, et elle marche.

(16 Avril 2008)
Par Albachiara - Publié dans : Prose
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 22:23
Sors de ton amaurose et laisse filtrer l’hypothèse que tout ne soit pas lugubre, que tout ne soit pas foutaise.

Oui, la chute fut terrible, mais il est temps pour toi de te relever. Tente de discerner ce rayon de lumière qui te manque tant car il te guidait
lorsque le ciel s’assombrissait de manière trop brutale et profonde. Il est là, tapi dans le noir, il n’attend que toi mais ne peut opérer si tu ne veux le voir.

Ouvre les yeux, imagine les possibles, perçois cette étoile qui ne demande qu’à être vue pour enfin éclairer ton chemin. Il sera long et pénible,
elle ne veut pas te leurrer, mais elle t’accompagnera sur cette traversée.


Ouvre les yeux et cherche ses rayons affutés. Et laisse enfin ton âme à sa lueur se réchauffer.

Invente le meilleur qui fera suite au pire. Ouvre les yeux et vois :
La nuit n’est pas la nuit…

(05 Février 2008)
Par Albachiara - Publié dans : Prose
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 22:23
Mariage improbable d’amour et âpreté,
Par les flux et reflux ses rides sont creusées.
Le regard aimanté par ces vagues amères,
Il se fige et admire le travail de la mer.

Quelle force suprême se cache derrière elle ?
Quel indicible fil le raccroche à sa peine ?

Son labeur incessant l’attire et le suspend ;
Et en elle il se fige et revit chaque instant
Comme sac et ressac, tel un faire et défaire,
S’imprégnant lentement de sa douce atmosphère.

Le sel ronge ses os et engloutit sa vie
Qui n’avait ça de beau qu’un passé près de lui.
Et ses voiles reviennent et transpercent et fulgurent
Son être mal en point qui n’a comme blessure
Qu’une absence trop longue, qu’un bateau trop lointain…
Là s’il les voyait poindre, il revivrait demain.

(03 Février 2008)
Par Albachiara - Publié dans : Poésie
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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 22:22
Que ceux qui désignent
Et les autres résignent
Au malheur annoncé
D’un geste programmé
Célèbrent à la fête
L’union de ces deux êtres,
Là liés pour la vie,
Contre amour et envie.

(03 Février 2008)
Par Albachiara - Publié dans : Poésie
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